Une bonne nouvelle pour le marché immobilier : les transactions repartent à la hausse depuis fin 2013 (+10% dans l’ancien entre mars 2013 et janvier 2014 en moyenne). Il semblerait que ce soit « le moment pour vendre et acheter ». Pour autant, les acheteurs doivent-ils se précipiter et les vendeurs brader leurs biens immobiliers ?

Retrouvez ici quelques conseils tirez de l’article « Immobilier : les pièges à éviter quand les prix baissent » du JDN.

Acheteur et vendeurs : découvrez nos conseils

1. Ne pas attendre que les prix baissent encore

Vous rêvez d’être propriétaire mais vous souhaitez attendre que les prix baissent encore ? Ne tarder pas trop sous peine de « rater le coche ». Comme le rappelle Sébastien Lafond de MeilleursAgents.com, attendre plusieurs années pour voir les prix baisser est une technique d’investisseur, pas celle à adopter par un particulier qui souhaite s’installer.

2. Ne pas proposer un bien avant de l’avoir rénové

Ayant plus de choix, les acquéreurs sont beaucoup plus exigeants qu’auparavant.

On dénombre actuellement 1 vendeur pour 0,8 acheteur dans les grandes villes françaises, un rapport qui diminue pour les communes plus excentrées. L’article souligne également qu’un acheteur souhaite « soit acquérir un bien pour tout casser, soit un bien immédiatement habitable ».

Pensez donc au home-staging pour réaliser des travaux de rénovation à moindre coût et optimiser vos chances de vendre rapidement.

3. Ne pas s’adresser à l’agent immobilier le plus offrant

Si vous souhaitez faire appel à une agence, ne vous précipitez pas vers l’agent le plus offrant. Certains d’entre eux, afin de remplir leur portefeuille clients, peuvent surévaluer les biens immobiliers.

Les promesses de vente alléchantes ne vous apporteront pas votre futur acquéreur…

Demandez plusieurs avis, renseignez-vous sur le prix des biens qui se sont vendus aux alentours et étudiez les prix du marché afin d’estimer le plus objectivement possible votre prix de vente.

4. Acheteurs : ne pas se précipiter

Selon le patron de Spir, si l’acheteur « loupe » une affaire, une autre se présentera à lui dans les 6 prochains mois. De plus, les prix baissent et beaucoup d’offres sont à la vente, laissez-vous donc du temps pour trouver le bien qui correspondra réellement à vos attentes en listant voir en affinant vos critères de recherches.

5. Acheteur : ne pas s’intéresser aux biens atypiques

Toujours selon l’article de JDN, il serait préférable pour l’acheteur de se tourner vers des biens immobiliers appelés de « de grande consommation » qu’ils pourront revendre rapidement, d’autant plus si c’est un premier achat.

En effet, un jeune couple appelé forcément à bouger professionnellement, doit pouvoir revendre aisément son bien immobilier. Exit donc les rues bruyantes et les hauteurs sous plafonds inférieurs à 1m90.

Le journal précise également que les acheteurs sont moins nombreux aujourd’hui et qu’ils se tourneraient vers des biens atypiques si les prix étaient inférieurs de 20% par rapport à l’été 2011.

6. Évitez les agences généralistes si votre bien est singulier

Nous savons que l’agence immobilière n’est pas la meilleure façon de vendre un bien, cela est encore plus vrai pour un bien d’exception.

Marc Gédoux témoigne à ce sujet : « Lorsqu’en 1992, dans un marché difficile, j’ai voulu revendre mon dernier étage avec terrasse au Kremlin-Bicêtre, mon agent immobilier, Guy Hoquet, dont le réseau n’était pas encore constitué à l’époque, m’a prédit une moins-value de 10%. Quelques jours plus tard, j’ai publié une communication large sur le marché des particuliers. Deux jours après, je vendais mon appartement à un Parisien pour une décote de 100 000 francs, bien inférieure à celle que m’avait prédite Guy Hoquet ». Vous aussi, cliquez pour vendre sans commission.

Conseil : même si le marché est baissier, si vous disposez d’un bien d’exception, il faut éviter une trop grande décote.

Source : http://www.journaldunet.com/economie/immobilier/pieges-de-l-immobilier-en-baisse/

Écrit par Mélina Wilfling